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Poudre de Cheminette



 

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Bonsoir, Monsieur le Directeur

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MessageSujet: Bonsoir, Monsieur le Directeur Jeu 13 Aoû - 6:12

5ème groupe d'aventuriers
•• Noms des personnages : Wilbur Ravenhood et Pothos Yilmaz
•• Type de sujet : version courte
•• Topo de départ :vous êtes l'un et l'autre victimes du petit groupe de plaisantins qui a interverti et modifié les portoloins servant à se déplacer d'un lieu à l'autre. Ce qui ne manque pas de vous mettre dans une situation gênante. Voire compromettante.
•• Nota Bene : votre sujet se déroulera obligatoirement le 3 août. Cf descriptif.
•• Nota Bene 2 : en cours de route, et en fonction de l'évolution du jeu, vous recevrez probablement la visite de l'écrivain ou du métamorphe. Merci de tenir compte des informations et/ou indications qu'il vous fournira pour la suite.


Pothos sortit de la tente en soupirant.  Roy lui avait dit de partir d'abord, qu'il avait un dernier arrêt à faire aux toilettes avant d'être prêt et qu'il le rejoindrait.  Le serpentard se retrouva donc en début de soirée, seul devant la tente de son ami, en pyjama.  Il traversa rapidement le champ de tente en contournant les différentes personnes et constructions qui y trônaient pour se rendre au service de portoloins.  Les mains dans les poches, il ne comprenait toujours pas comment une soirée d'été pouvait être aussi fraîche.

Le plan de la soirée était simple : pendant que les parents de Roy s'occupaient des petits, ils iraient rejoindre leurs amis sur l'île d'animation, pour profiter de cet événement hors du commun, puis ils retourneraient aux campements, feraient un tour à la soirée thématique et se retrouveraient ensuite à la berge pour y faire un feu.  Rien de bien compliqué et, définitivement, rien qui ne démontrait un quelconque intérêt pour les pauvres créatures qui auraient dû être le centre d'attention.  Ah! Ces adolescents, monstres d'ingratitudes.

Pothos prit donc le portoloin indiquant qu'il se retrouverait bientôt auprès de ses amis et se retrouva un instant plus tard sur une île où la densité de visiteurs était étrangement plus faible.  Et il n'y reconnaissait aucun ami.  Dès qu'il eut quitté le lieu d'arrivée, et avant même qu'il n'ait le temps de chercher pour des indications, il entendit quelqu'un d'autre arriver derrière lui.


-Dis donc, tu as fait ça vite! voulut-il taquiner Roy.  Toutefois, lorsqu'il se retourna, il eut la surprise de réaliser qu'il ne s'agissait pas de Roy, mais qu'il se trouvait en face de son directeur, en pyjama.  Pourvu qu'il ne sente pas la bièraubeurre qu'ils avaient bue.

-Oh!  Bonjour, professeur. se reprit-il immédiatement.
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MessageSujet: Re: Bonsoir, Monsieur le Directeur Ven 14 Aoû - 14:21

Si on lui avait annoncé que les aiguilles de sa montre avaient été ensorcelées pour effectuer en quelques minutes ce qu'elles parcouraient habituellement en deux heures, il n'aurait pas été plus étonné que cela. Déjà la nuit tombait en étendant sa pénombre sur les îles du Loch. Il avait rendez-vous dans un quart d'heure avec Maureen pour les photos. Encore et toujours des photos. Le Ministre en personne serait là. Il était de la plus haute importance en ces temps de changement, de montrer la continuité. De prouver que les autorités, l'éducation et les différents pays participant à l'événement, travaillaient main dans la main. Il y avait des soirs, comme ça, où être le directeur de la plus prestigieuse école de magie du coin lui galopait sur la baguette. S'il avait été fasciné par les créatures et les efforts fournis par l'organisation, il était resté dépité à propos de certaines animations. Les élèves une fois encore, prenaient tout avec une insouciance frôlant l'inconscience. Ils faisaient étalage de leurs bêtises dans des lieux sacrés et ne mettaient guère en avant l'honneur de Poudlard. Il fallait cependant que jeunesse se fasse. Ses collègues – Maureen la première - avaient ri de ses constats et très certainement mis ses complaintes sur le compte d'une mauvaise journée. Pour tout dire, le mois entier était mauvais. Elphias était particulièrement difficile a gérer et l'hôpital l'avait appelé de nombreuses fois dans l'été. Il faudrait une autre solution pour l'année à venir.
Parcourant à grandes enjambées les mètres qui le séparait du service de portoloins, Wilbur tentait de se débarrasser de son air bougon et préoccupé qui ne manquerait de contraster avec le sourire si lisse d'Adam Campbell. Pensées qui ne firent qu'aggraver l'air renfrogné du directeur. Il parcouru rapidement la liste des destinations, jeta un œil pour tenter d'apercevoir son homologue de l'université et se décida enfin à voyager seul dans la nuit fraîche.
A défaut de photographe et autres pompeux officiels, il se trouva nez à nez, ou plutôt costume à pyjama derrière un jeune adolescent au visage sérieux.
Parce qu'il gardait en mémoire la plupart de ses anciens étudiants, il fut en mesure de répondre :
« Monsieur Yilmaz que faîtes-vous ici ? » Est-ce qu'il était prévu d'ajouter des photos d'adolescents en pyjama au programme ? Auquel cas, il n'était pas sûr de voir clairement le but de la manœuvre médiatique. Cherchant des yeux le responsable de cette idée stupide, il constata s'être trompé de zone. Des enclos. Et personne d'autres. Si ce n'était tout un tas de créatures qu'il n'était pas certain de vouloir côtoyer de nuit. « Oh. Je vois. Il semblerait que l'erreur vienne de moi. Toutes mes excuses. Je pensais avoir pris le portoloin pour les … animations, voyez-vous... » Il détailla une fois encore l'accoutrement du jeune Pothos. « Cela ne me regarde probablement pas, mais … que faîtes-vous donc seul ici ? Il me semblait que l'accès à ces zones était réglementé. » Dans ses souvenirs, Yilmaz était on ne peut plus éloigné de l'image des trouble-fête et autres élèves farfelus. Il attrapa ses lunettes et entama la longue tâche de les nettoyer à l'aide d'un pan de sa veste. Histoire de gagner un peu de temps.
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MessageSujet: Re: Bonsoir, Monsieur le Directeur Dim 23 Aoû - 15:29

Pothos ne broncha pas face aux questionnements du directeur : ils étaient légitimes. En se retournant, il avait bien vu un panneau d'affichage confirmant que les enclos autour contenaient les attractions principales de l'évènement, mais il n'avait pas osé compter le nombre de X qui y trônaient. Il y en avait au moins une paire, voire un triplé, ça par contre il aurait pu le jurer sur la tombe de Merlin. Le jeune élève s'apprêtait à accuser le courroux de son directeur, qu'il n'avait encore jamais subi, lorsque celui-ci s'excusa. Apparemment, ils avaient tous deux eu comme intention de se rendre à la zone d'animation, avec un succès bien faible.

Le directeur sembla observer l'accoutrement du jeune sorcier avec une certaine désapprobation. Le pyjama que Roy lui avait prêté était certes un peu ample, mais ils avaient jugé que ce serait tout de même préférable à la robe de chambre que Pothos avait emmenée. Ce dernier observa également l'habit du directeur et, bien qu'il songea que celui-ci devrait peut-être s'engager un conseiller vestimentaire, ou le changer s'il en avait déjà un, il ne fit aucun commentaire. D'ailleurs, pourquoi le professeur était-il en costume pour se rendre à une fête foraine?

Alors que le serpentard se demandait s'il était temps de diriger la discussion vers un terrain plus neutre, tel que le résultat de ses récentes buses, Wilbur lui demanda une fois de plus ce qu'il faisait ici, seul. Cet exécrable mot.

-Je pensais également me rendre sur l'île d'animation, professeur.

Il s'apprêtait à poursuivre dans ses explications quand il entendit l'une des créatures pousser un cri lugubre.  Lui qui avait délaissé les cours de soins aux créatures magiques au profit de l'arithmancie le regrettait amèrement ce jour-ci.  Il s'était toujours dit qu'il y aurait quelqu'un d'autre d'engagé pour s'occuper des bêtes, pas forcément lui.  Erreur, se rendit-il compte.  Le préfet ne parvenait pas à identifier ledit cri, aussi son premier réflexe fut simplement de prendre sa baguette magique pour combattre l'obscurité croissante.

-Lumos, fit-il en un murmure, tout en se retournant vers la source de ce bruit.
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MessageSujet: Re: Bonsoir, Monsieur le Directeur Lun 24 Aoû - 18:55

Un cri à vous glacer le sang.

Wilbur manqua d'écraser le verre de ses lunettes au creux de sa main lorsqu'il réprima le frisson qui lui parcourait l'échine. « Seigneur Merlin... » Murmura-t-il. « Qu'est-ce que... » Il interrompit rapidement sa phrase, qu'il ne voyait pas comment achever de toutes façons, lorsqu'il vit le jeune Pothos brandir sa baguette. «Éteignez cela malheureux ! » Il s'agrippa vivement au bras du garçon pour lui faire diriger sa loupiotte en direction du sol. Il plaqua un doigt sur ses lèvres, assenant le silence à son élève de part ce geste. « Il y a dans ces enclos des créatures que ni vous ni moi n'avons envie de croiser ce soir. Je doute que leur indiquer notre présence par des flash lumineux soit une idée brillante. Si vous me pardonnez le jeu de mot. » L'image d'un Guydrule se forma dans son esprit. Dents bien trop nombreuses, griffes acérées, corps décharné, souffle rauque, dos voûté, des yeux étrangement placés sur ses mains, régime carnivore et surtout, un dégoût profond pour les sources de lumière. Nul doute que Wyndham en avait dégoté un*. Il radoucit un peu son geste et s'éloigna de Pothos une fois assuré que celui-ci aurait compris. Le cri se fit entendre de nouveau. Bien plus près cette fois-ci. En tendant l'oreille on distinguait même quelques pas dans les fourrés. Wilbur tira le jeune élève quelques mètres en arrière. « Vous dites que vous souhaitiez vous rendre au pôle animation c'est bien ça ? » Il chuchotait plus qu'il ne parlait. Tentant de faire diversion pour ne pas trop effrayer Pothos, tout en gardant un niveau sonore leur permettant de s’éclipser le plus discrètement possible. « Etrange coïncidence que nous ayons tout deux pris le mauvais portoloin, n'est-ce pas ? » Un air suspicieux envahit son visage fatigué. Peut-être avait-on souhaité l'éloigner des autres ? Il ne croyait que très peu aux coïncidences et les derniers événements en date laissaient peu de place à un rationalisation des incidents. Soudain, il envisagea le pire. Une prise d'otage de Pégase durant le bestiaire ? Un … débordement ministériel ? Il fronça les sourcils et plongea ses yeux clairs dans ceux du garçon qui l'accompagnait. A quel degré était impliqué ce jeune homme ? Il allait pousser ses interrogations un peu plus loin lorsque un souffle rauque suivi de feulement fort désagréables aux oreilles humaines se firent entendre à deux pas d'eux. « Ne bougez plus ! » Intima Wilbur dans un filet de voix. Il se glissa devant son élève, dans une vaine attitude protectrice que déjà, il devait bien l'avouer, il regrettait un peu.

* âmes sensibles, s'abstenir:
 
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MessageSujet: Re: Bonsoir, Monsieur le Directeur Mar 25 Aoû - 0:20

La réaction du directeur fut tout aussi rapide que la sienne, sa main se resserrant sur son poignet avec sévérité.  Apparemment, le réflexe de Pothos aurait pu leur être fatal.

-Nox, murmura-t-il et le faisceau de lumière dirigé vers le sol s'éteignit aussitôt sur le profil effrayant du directeur, un doigt plaqué sur sa bouche.  Ses propos n'avaient rien de rassurant et, si Pothos n'avait pas l'audace des rouge et or pour s'élancer dans un combat grandiose contre tous les monstres des différents enclos à la fois, il était en train de calculer.  Leur zone d'arrivée était tout juste derrière eux et il ne serait certainement pas très long d'y bondir.  S'il voulait devenir auror et prouver sa valeur aux yeux de tous, il lui fallait agir intelligemment.  Une telle occasion ne passait qu'une fois dans une vie.  Déjà, il devait garder son sang froid.  Si son cœur pouvait seulement cesser de jouer du tambourin.

Le professeur Ravenhood l'attira en direction des portoloins.  L'élève scrutait aveuglément les alentours, espérant voir un rayon de lune éclairer la créature qui s'était approchée d'eux.  Il hocha solennellement la tête à la première question de l'adulte, mais voulut répondre à la seconde, en murmurant, partager sa théorie personnelle, mais il se tue.  Le son qu'ils venaient d'entendre n'était pas bien loin et le ramena les deux pieds dans la réalité à une vitesse prodigieuse.  Effet secondaire, il avait la chair de poule de façon assez phénoménale.  Ce devait être l'origine de l'expression « à glacer le sang ».  Les dragons faisaient-ils de tels sons?  Respectueux de l'autorité, Pothos cessa tout geste, alors que le directeur venait se placer devant lui, mais tenait fermement sa baguette à ses côtés en scrutant l'obscurité par-dessus l'épaule du maître.  Lui qui était si soucieux des règles était déchiré à présent entre son désir de les respecter et de prouver sa valeur.  Il devait bien y avoir un moyen d'accorder les deux.

Il se rappela des règles qu'on leur avait présentées à leur arrivée, et qui était placardés à divers endroits sur le site.
 En cas de danger, activer les pendentifs d'un sortilège rougeoyant.  Le problème, c'était que pour lancer un tel sortilège, il devait à la fois parler, bouger et illuminer, bien que faiblement, leur position.  Autant d'entorses aux instructions de son aîné.  Quitte à faire trois entorses, aussi bien limiter les dégâts en n'en faisant qu'une.

-P... le pendentif... laissa-t-il glisser en un souffle qu'il espérait suffisamment audible pour que le professeur  Ravenhood, et seulement lui ne l'entende, avant de déglutir.  Avait-il avalé une litière de boursoufflets pour avoir la gorge aussi sèche?
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MessageSujet: Re: Bonsoir, Monsieur le Directeur Mar 25 Aoû - 10:26

« Tenez Monsieur le directeur, votre pendentif de secours et votre ... » avait bégayé la jeune femme rougissante. « Allons Margaret. Que voulez-vous donc que j'en fasse ? Gardez-le. J'ai passé l'âge d'aller taquiner les créatures. » avait-il coupé sans attendre d'avantage. Il n'était pas homme a être contrarié et généralement, le dernier mot était pour lui. « Et vous de m'appeler « Monsieur le directeur », ne croyez vous pas ? »
Margaret Fletcher. Promotion 2001 si ses souvenirs étaient exacts. Et Merlin savait qu'ils l'étaient. Toujours. Une jeune fille blonde et timide recouverte d'acné de 12 à 14 ans et se découvrant être une ravissante demoiselle lorsqu'elle ne fut plus défigurée par les marques de l'adolescence. Diantre que certains âges sont ingrats.

« Excellente idée Pothos. » répondit-il avec ferveur en tapotant l'épaule du jeune homme. Les brigades d'interventions étaient rapides et efficaces, il le savait pour avoir assisté aux exercices quelques mois auparavant. Nul doute que la chose les repérerait avec cette gerbe rouge, mais ils pouvaient être certains que la brigade serait là dans la seconde qui suivait. A moins qu'ils ne soient tous aux photos. Le directeur scruta une fois encore l'accoutrement de son ancien élève. Ce pyjama était décidément, une très mauvaise idée. « Vous avez le votre ? » chuchota-t-il en attrapant le jeune garçon par les deux bras dans une tentative pour accélérer un peu les choses. A peine sa question jetée en l'air que les buissons qui leurs faisaient face furent pris de tremblements intempestifs. Quelque chose s'apprêtait à s'en extraire. Les yeux de Wilbur s'agrandirent de stupeur et d'effroi avant que son sang froid légendaire ne reprenne le dessus. « Par ici ! » Ordonna-t-il alors que son esprit n'avait qu'un mot en tête « Guydrule. ». Soulevant à moitié Pothos par l'avant bras, il le traîna derrière un arbre au tronc immense, dans le but de se dissimuler à la vue de la chose. Le temps de... trouver une solution. Ou activer un pendentif, si tant est que Pothos en portait un sous son pyjama exquis. Le poids de Pothos, l'obscurité et la précipitation causée par la peur rendit Wilbur moins conscient de l'environnement. Alors que son pied se prenait dans une racine de l'arbre, il échoua dans une marre de boue résultant du nettoyage des animaux les plus coopératifs. Entraînant de ce fait avec lui, Pothos et son pyjama, son propre costume jadis impeccable et sa dignité. Une adorable chouette effraie en profita pour s'extirper des buissons, troublée par toute cette agitation.
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MessageSujet: Re: Bonsoir, Monsieur le Directeur Mar 25 Aoû - 23:51

D'abord, la prochaine fois qu'Helen et Riley avaient l'excellente idée de faire une soirée pyjama, il devrait s'impliquer davantage dans l'élaboration des plans de la soirée. Ensuite, il devrait s'assurer que Roy ne l'abandonne pas seul sur les berges d'un Loch perdu au milieu de la frigide lande écossaise. Enfin, s'assurer de prendre le temps de bien lire les indications, surtout s'il tombait sur des portoloins, par exemple. Bien sûr que « tout ira bien » et que « ce sera génial ». Dès qu'il serait arrivé, sain et sauf, à bon port!

Au moins, pour l'instant le directeur le félicitait pour son idée. Un point pour Yilmaz. Puis il lui lança un regard que Pothos interpréta désapprobateur et agrippa par les deux bras. N'étaient-ils pas censés rester immobiles? Pothos déglutit en entendant la créature s'animer dans les buissons et il hocha la tête vivement en plongeant sa main dans sa poche gauche. Il y tâtonna un court moment, puis réalisa que le pantalon de pyjama de Roy était si vieux que sa poche était trouée! Heureusement, la chaînette du pendentif s'était emmêlé dans un fil que Pothos brisa succinctement en retirant le bijou. Le poing fermé sur la breloque, le gardien des serpentards fut alors entraîné par le directeur, qui ne rencontra aucune résistance une fois la surprise initiale passée. Ils se dirigeaient manifestement vers un arbre massif et le garçon accéléra lui-même le pas. La première chose qu'il sut, c'était qu'ils étaient en train de tomber et, par réflexe, il effectua une manœuvre peu efficace afin d'amoindrir l'impact de son aîné contre le sol. À moitié empêtré sous l'adulte, il eut le loisir de réaliser que le son qu'il avait entendu tout juste avant de toucher la boue n'était autre que le pendentif que sa réaction avait bêtement libéré.

Pothos commençait à paniquer véritablement. Dégoûté par son bain impromptu autant que par sa sottise, il cherchait une nouvelle solution à leur problème lorsque le monstre sortit finalement : il s'agissait simplement d'une pauvre chouette. Si ce n'était de l'avertissement de mutisme du professeur qui était encore trop frais à sa mémoire, il se serait presque éclaté de rire. Pour le moment, il se contenta d'aider son directeur à se relever et pointa sa baguette sur la flaque de boue à ces pieds.

-Accio
pendentif. incanta-t-il à voix basse alors que l'objet s'envolait vers sa main fangeuse. Il tendit le médaillon au directeur, loin de se douter de sa chance de ne pas être legilimens en ce moment. Valait-il encore la peine de faire appel à la sécurité?
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MessageSujet: Re: Bonsoir, Monsieur le Directeur Mar 1 Sep - 21:45

« Tergeo... » Mumura lassement le directeur. « Pothos, vous me voyez navré de ma … précipitation. » Enchaina-t-il en détachant chaque syllabe du dernier mot. La loi des catastrophes en série s'abattait sur Poudlard, le visant lui, en première ligne. De sa baguette, il pointa son costume entièrement maculé de terre glaise et lui redonna une texture à peu près acceptable. Pour les plis et le trou au niveau du genou, en revanche, ce sortilège là n'y pouvait rien mais dans le noir, le petit accroc passa inaperçu aux yeux de Wilbur. Il pointa ensuite sa baguette sur Pothos et réserva le même sort au pyjama de ce dernier.
« Bien, bien » Lâcha-t-il en recevant au creux de sa main, le précieux petit pendentif de secours qu'il rendit immédiatement à son propriétaire. « Je suppose que pour une chouette... il est inutile de faire se déplacer la brigade. »  Il soupira longuement avant de lever les yeux vers la lune qui se dessinait pâlement dans l'obscurité. « J'imagine que vous aussi, envisagiez votre début de soirée d'une tout autre façon. » Des flash, des sourires forcés, des interview préparées à l'avance, des poignées de mains que certains ne pourraient éviter d'utiliser comme une démonstration de force masculine et tout autres joyeusetés qu'il adorait. Finalement, y avait-il tant que cela à regretter ?
Peut-être éventuellement le sourire chaleureux de Maureen. Et le regard brillant de Miss Shepherd. A part pour ces deux-là, Wilbur se surprit à ne pas réellement regretter de ne pas participer au début de cette fameuse soirée.
« Et bien, il me semble que nous ferions mieux de reprendre un portoloin pour enfin arriver là où nous le souhaitions. » Lança-t-il au jeune élève dans un demi-sourire. « Avant qu'autre chose qu'un oiseau de nuit ne surgisse de ce bosquet. » Il repositionna lentement ses lunettes sur son nez et entraîna Pothos vers le stand de Portoloins qu'ils avaient laissés derrière eux à leur arrivée. Il parcourut des yeux les différentes indications sur ces derniers. C'est qu'ils n'avaient pas lésiné sur les réseaux les bougres. Certains indiquaient les destinations des différentes îles, d'autres portaient l'inscription « retour » (vers où, on se le demandait bien) et d'autres encore étaient sans étiquettes avec la mention suivante « réservés au service ». Wilbur soupira avant de désigner du mention le portoloin indiquant «stands et animation ».
« La logique voudrait que l'on utilise celui-ci, vous êtes bien d'accord ? » Y avait-il seulement une logique dans ce fouillis soit-disant organisé? Alors que Pothos s'avançait également, Wilbur s'empara du petit objet (une clé Allen en l'occurrence, quel humour ces gens-là...) et subit l'étrange sensation du voyage pour atterrir quelques secondes plus tard sur un sol sableux dans un endroit bien trop calme pour y abriter des animations. Il lui faudrait toucher deux mots aux organisateurs. Et leur offrir des plans. Ou des baguettes. Au choix.
« Allons donc. Voilà autre chose... » Murmura-t-il.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Bonsoir, Monsieur le Directeur Mar 8 Sep - 5:38

Parfois, Pothos avait l'impression qu'il radotait.  Comme si sa politesse lui donnait un siècle de plus.  Sans les rides, fort heureusement!  Ce soir en était un exemple, tout comme la plupart de ses rencontres avec un professeur.

-Il n'y a pas de mal, professeur. répondit-il humblement aux excuses de son directeur, alors qu'il voulut lui emboîter la baguette, mais la réaction du quinquagénaire, aidée par le manque de réflexe de Pothos à utiliser des sortilèges ménagers, fut trop rapide pour lui.

La logique du directeur était implacable : alerter la sécurité pour une simple chouette était non seulement inutile, mais risquait également de faire tache à son futur dossier.  La réponse de Pothos était donc sans grande surprise un acquiescement courtois.

-En effet, professeur.

-Oui, professeur.  Je devais rejoindre des amis pour profiter de l'animation.
Il avait fait une phrase complète.  Pardi!  Il renvoya le sourire de son aîné en ponctuant ses interventions d'un « Oui, professeur » et d'un « Tout à fait, professeur! » qui laissaient deviner, sous leur apparence bien entretenue, un certain empressement à rejoindre des lieux plus sécuritaires.  Il n'était pas couard, mais il n'avait pas non plus complété son éducation et il ne saurait que faire face à une créature inconnue et probablement bien camouflée dans la nuit.  Retourner à la civilisation restait l'option la plus prudente.  Surtout en présence d'une figure tel que M. Ravenhood.

Après avoir passé un moment à scruter le fouillis de portoloins devant eux, le directeur indiqua un petit objet métallique à Pothos, qui vérifia les informations inscrites avant d'en venir à sa propre conclusion.


-Je suis très d'accord, M. Ravenhood.  Et ils s'emparèrent simultanément de la clé Allen.  Malgré le malaise du transport, Pothos fut soulagé de sentir la présence du directeur à ses côtés, n'ayant pas osé le toucher et ainsi abîmer le lien hiérarchique entre le maître et l'élève.  Il y eu un crissement à leur atterrissage et Pothos aurait pu croire un instant qu'ils étaient revenus aux campements, s'il y avait eu des campements.  Tout ce qu'il voyait, et il crut être devenu fou, c'étaient des traces qui se formaient dans le sable, à quelques mètres devant eux. À cette distance et avec la lueur de la lune seule -il avait appris sa leçon et se garderait bien d'allumer sa baguette-, il avait l'impression de voir des croissants de lune se former, sous la pression d'une forme invisible.  S'il s'agissait bien des traces de sabots, comme il le croyait, où diantre était onguligrade qui les avait formées?

-Professeur, c'est possible de prendre un cours de mise à niveau en Soins aux Créatures Magiques? souffla-t-il entre ses dents, ignorant que les traces qu'il voyait provenaient des mêmes bêtes, sommairement inoffensives, qui tiraient les calèches glauques de l'école.
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MessageSujet: Re: Bonsoir, Monsieur le Directeur Sam 19 Sep - 10:43

« Et bien il me semble que le retour s'annonce plus complexe que prévu. »
Une seule explication possible. Les portoloins avaient été inversés. Mais dans quel but ?
Le côté légèrement paranoïaque du directeur prenait peu à peu le dessus sur la raison. Il envisagea différentes options allant de la blague purement dirigée contre lui, à l'attentat contre l'un des ministre puis se raisonna pour s'orienter vers les amis de Pothos. A moins que ce dernier ne soit dans la confidence et que tout ceci n'ait pour but que de le ridiculiser lui ? Retour à la case départ.
« Une mise à niveau de ?... Mais qu'est-ce que vous racontez Yilmaz ? »Lança-t-il légèrement agacé par la situation qui s'enlisait.
Dans un tic qui semblait se surdévelopper en cette soirée, Wilbur décrocha une fois encore ses lunettes de son nez pour les nettoyer avec un pan de sa veste. Lorsqu'elles reprirent leur place il pu constater qu'ils n'étaient point seuls.
« Ah, je vois. » Énonça-t-il avec lassitude.
La longue silhouette décharnée des sombrals se découpait dans la nuit sombre. Les naseaux de la première bête étaient humides et se dirigeaient droit vers le costume fraîchement nettoyé de Wilbur, qui se permit de reculer d'un pas en tendant la main pour calmer la bête. Il aimait bien les équidés. Qu'ils soient cornus, simple chevaux ou encore pourvus d'ailes comme les sombrals. C'étaient selon lui des bêtes  d'une grande intelligence, à l'allure majestueuse et à la sensibilité profonde. Il avait la chance ou malchance de les voir depuis sa plus tendre enfance et avait passé de longues heures à les contempler dans le parc de Poudlard, à l'orée de la forêt. Il appliqua une petite tape sur l'encolure de la créature et se tourna vers Pothos. « Vous ne les voyez pas, n'est-ce pas ? » Dans le cas contraire le jeune homme ne fixerait pas le sol de cette manière. On ne pouvait détacher son regard d'une telle créature. « Ce sont des sombrals, jeune homme. Rien d'affolant. » A peine eut-il prononcé ces quelques mots qu'il les regretta aussitôt. La machine rapide de son cerveau se mit en route pour une rapide association d'idée. Sombrals. Enclos 6. Zone XXXXX. Chimères. Dragons. Danger. « Pour tout vous dire, nous ferions bien de ne pas traîner trop longtemps dans le secteur.  Nous discuterons sombrals un peu plus tard si vous le voulez bien. » Disant cela, le directeur se retourna vers le stand portoloins, pour constater que ce dernier... était vide. « Sacré nom d'un chaudron percé ! » Lâcha-t-il brusquement. « Cette blague n'a plus rien de Potache Yilmaz ! Si vous savez quoi que ce soit, je crois qu'il est grand temps d'y mettre fin ! Cet enclos est un lieu extrêmement dangereux ! » Ses yeux clairs et vifs fixant le jeune garçon, il pointait un doigt accusateur sur sa poitrine.
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MessageSujet: Re: Bonsoir, Monsieur le Directeur Sam 19 Sep - 17:12

Le professeur Ravenhood ne semblait pas enthousiasmé à l'idée de voir un élève prendre des cours de rattrapage dans un cursus auquel il ne s'était pas inscrit.  Il semblait même trouver l'idée manifestement étrange, comme si Pothos parlait sous l'influence d'un sortilège de confusion.  Puis il vit.  Et apparemment il voyait littéralement quelque chose qui n'était pas là, fixant un point inexistant à hauteur d'homme.  Le serpentard recula d'un même mouvement que le directeur, par mesure de sécurité, en le regardant tendre la main comme pour caresser quelque chose d'inexistant.  Pendant ce temps, les empreintes de sabots se multipliaient au sol, s'avançant vers eux.

-Qu'est-ce que je ne voie pas, professeur? grinça-t-il entre ses dents.  Il commençait à se douter qu'il s'agissait d'équidés, ou de camélidés invisibles.  Alors comment diantre le quinquagénaire savait-il où placer sa main pour interagir avec eux?  Peu lui importait que ses bêtes se nomment des sombrals ou quoi que ce soit d'autre, l'information importante était qu'il n'y avait pas de quoi s'affoler.  En l'espace d'un soupir de soulagement, Pothos s'aperçut au moment où elle disparut qu'une pression s'était créée au milieu de son dos.  Par le même moment, l'adulte avait changé d'idée et suggéra un départ imminent.  L'adolescent hocha la tête, moyennement chaud à l'idée d'avoir une leçon privée sur une créature peu dangereuse, et se tourna devant la même vision désagréable qui lui fit faire des pirouettes stomacales.  Sans portoloins, ils ne pourraient rentrer!  Alors qu'il tentait de garder son sang-froid et se demandait comment un véritable auror réagirait sous ces conditions, Wilbur le fit sursauter.  Son manque de contenance se transmis presque aussitôt au jeune homme qui sentit la tension monter.  Il vit le doigt du maître s'élancer en sa direction avant d'assimiler les paroles qu'il venait d'entendre et, par réflexe, recula d'un pas.

-Ne me touchez pas! Claqua à son tour l'adolescent comme une branche du saule cogneur, sur un ton méconnaissable qui tranchait avec sa politesse et son affabilité habituelles.
-De quelle blague... débuta-t-il d'un ton bas et sourd qui transparaissait à la fois sa confusion et le sentiment d'injustice qu'il ressentit en comprenant de quoi on l'accusait ainsi, gratuitement.  Insulté, piqué à vif, son ton évolua rapidement en se remplissant de colère. Lui qui était toujours parfaitement bien élevé venait-il d'entrer dans la crise d'adolescence?  Comment pouvait-on penser que lui, Pothos Ender Yilmaz, avec son parcours académique exemplaire, son dossier scolaire aucunement entaché par une erreur de conduite, une mauvaise farce, ou même un commentaire inapproprié, aurait l'audace de prendre son directeur de collège comme victime de la pire farce du monde, à ses propres dépens?  Emporté par son ire, il bafouilla d'abord puis se ressaisit rapidement.
-Vous pensez que... une farce?  Pourquoi je ferais ça?  Si j'avais un mauvais tour à jouer, j'ose espérer être assez intelligent pour ne pas risquer un renvoi de l'école, et pour rester dans mes champs de compétences. Comment pouvez-vous penser que... conclut-il, consterné
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MessageSujet: Re: Bonsoir, Monsieur le Directeur Dim 11 Oct - 23:14

« Bien bien bien, tâchons de nous calmer l'un comme l'autre, voulez-vous bien ? » Finit par lancer le professeur sur un ton qui se voulait conciliant mais à l'intérieur duquel on pouvait clairement percevoir : contenance, agacement et un brin d'hystérie.
Ses petits yeux clairs passaient rapidement du jeune garçon, à l'endroit où auraient dû se trouver les portoloins pour enfin se poser sur les équidés. La réaction du jeune homme laissait percevoir une innocence qui n'arrangeait pas du tout le directeur. Il eût été bien plus simple pour tout le monde que ce dernier soit coupable d'une mauvaise blague qui lui aurait valu un blâme dans son dossier ainsi que dans celui de ces complices, ainsi que de bonnes soirées de franche rigolade pour la petite bande en repensant à la tête de ce pauvre Ravenhood, piégé.
Il fallait cependant se rendre à l'évidence. Le dénouement serait bien plus pénible pour tout le monde. S'il ne s'agissait pas d'une blague potache il en était forcément du ressort de quelque chose de bien plus grave. Il tâcha de se remémorer rapidement le déroulement initial de la soirée puis sortit prestement la montre à Gousset de la poche de sa veste pour constater que le programme devait être bien avancé. Il se remémora alors le discussion entamée avec Campbell quelques heures plus tôt concernant l'avenir de Poudlard et ne pu s'empêcher de réprimer un frisson. Si le Ministre était assassiné ce soir-même... il pourrait décréter avoir un sixième sens. Luttant entre paranoïa et instinct, il tendit l'oreille. Si un incident avait eu lieu sur les rives du loch, ils auraient entendu les sirènes de la brigade de sécurité, aperçu les gerbes rouges d'alerte et d'une manière ou d'une autre, il aurait été mis au courant par Maureen. Il réprima de nouveau ses envies de devenir adepte de la théorie du complot. «Veuillez pardonner cette diffamation à votre encontre Yilmaz. » Murmura le professeur pensif. « Il se passe ce soir de bien étranges choses à bien y réfléchir... » Poursuivit-il plus pour lui même que pour le jeune élève. La nervosité de Maureen aurait dû également le faire réagir le matin-même. Ainsi que le changement de garde du corps de Campbell. Où donc était le jeune prodige dont il vantait constamment les mérites et le fait qu'il lui devait tout autant de vies qu'un chat ? Il y avait clairement quelque chose qui lui échappait ce soir. Peut-être seulement son esprit après tout. Quelques souvenirs d'une autre époque l'assaillirent. Cette nuit de mai. Là aussi il avait senti cette chose étrange. Ce sentiment que quelque chose n'allait pas. Son aptitude à maîtriser ses émotions et à se contrôler avait pris le dessus. Comme les autres, il avait continué malgré tout. Ce n'est que bien plus tard dans la nuit qu'il avait réalisé qu'il avait eu raison... qu'il avait su pour Carrie.
Machinalement, il passait une main sur le chanfrein du sombral qui semblait vouloir lui faire les poches. « Vous êtes déjà monté sur un sombral Yilmaz ? » Réthorique, bien évidemment. Pour tâter le terrain.
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MessageSujet: Re: Bonsoir, Monsieur le Directeur

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